Retour à la page d'accueil
Samedi le 17 juillet 2010

Il y a un contraste saisissant entre la côte et les îles de calcaire de l'archipel, tout d'abord la côte est recouverte d'immenses tourbières et marais où affleurent ici et là des collines sombres couvertes d'épinettes.
Ces affleurements rocheux font partie du Bouclier canadien qui expose les plus veilles roches de la terre, magma refroidit il y a plus de 3 milliards d'années.


Les îles eux sont beaucoup plus jeunes, le calcaire gris qui les compose date du début de la vie il y a 450 millions d'années.
Principalement constituées de matière organique déposée au fond de l'eau, ces îles ont peu à peu fait surface depuis la dernière glaciation, il y a 20 000 ans, jusqu'à il y a 2 500 ans.

Les rivières qui s'écoulaient des glaciers qui recouvraient la cote ont sculpté ces structures surprenantes qui contiennent de nombreux fossiles.


Nous avons visités que la partie est de l'archipel et sur les trois îles visitées, deux exhibait des monolithes : L'ile du Wreck dont nous n'avons que fait le tour en bateau et l'ile nue sur laquelle nous avons passés plusieurs heures, les photos suivantes proviennent toutes de L'ile Nue :




A venir :
- Archipel de Mingan (3ième partie) : La flore





Mot-clé : parc
Commentaires(0)Voir Écrire un commentaire
Vendredi le 9 juillet 2010

Toute une expédition ! 900 km, 12 heures de route et cela juste pour s'y rendre !
Mais quelle expédition mémorable, tout d'abord les services de la famille Loiselle de Longue-Pointe-de-Mingan qui assurait notre hébergement et le transport en bateau sur les îles ont été plus que parfait. Les roulottes sont spacieuses, propres et bien équipées, il y avait même le chauffage central ! Que dire de l'amabilité, la gentillesse et la compétence du Capitaine Arnold du Loup-Marin, tout simplement parfait !

Je voudrais aussi souligner l'excellent service reçu par les préposées de Parc Canada au Centre d'accueil et d'interprétation de Longue-Pointe-de-Mingan. Là aussi gentillesse et compétence était au rendez-vous avec en boni un accent charmant.

Dès Sept-Iles le littoral est magnifique, des kilomètres de plages sablonneuses, l'air marin, le golfe majestueux, mais froid (la température de l'eau varie entre 4 à 6 degrés Celsius, et ceci, hiver comme été), et bien sur la flore particulière dont je reparlerai en détail dans la troisième partie de cet article.

200 km plus loin, enfin la Minganie :
Au-delà du 50e parallèle, à 1100 km de Montréal, près du littoral dans le golfe du Saint-Laurent (en Moyenne Côte-Nord), se trouvent une trentaine d'îles calcaires ainsi que plus de mille îles et îlots granitiques à la flore et à la faune particulière et aux célèbres monolithes, c'est l'archipel de Mingan.
Nous somme épuisés, affamés, mais l'air marin a vite fait de nous revigorer !



Agrandir le plan



Bien que mon site traître de la flore je ne peux m'empêcher, pour conclure cette première partie, de mettre des photos de la faune que nous y avons aperçue.
Dans l'ordre : Un jeune rorqual commun, un macareux moine, des sternes arctiques, un loup de mer (phoque), des petits pingouins et de jeunes goélands marin.



           A venir :
- Archipel de Mingan (2ième partie) : Les Monolithes



- Archipel de Mingan (3ième partie) : La flore



*Merci à Carmen pour certaines photos de ces articles sur la Minganie.



Mots-clés : parc, fleurs
Commentaires(0)Voir Écrire un commentaire
Dimanche le 21 mars 2010
Oui, un printemps hâtif, tellement hâtif que cela m'a surpris. En effet, je n'avais pas ma caméra avec moi pour capturer la première fleur de 2010 : un Tussilage farfara.

Habituellement le Tussilage farfara ne fleurit que vers le 20 avril au Québec.
Le plus tôt que j'ai pu constater c'est le 14 avril (2006).
J'ai quand même pu immortaliser ce moment avec mon téléphone cellulaire.
La qualité laisse beaucoup à désirer, mais bon c'est quand même exceptionnel !


Mots-clés : Printemps, fleurs
Commentaires(0)Voir Écrire un commentaire
Dimanche le 26 avril 2009
J'ai négligé mon site dernièrement (disons depuis 10 mois :-), trop de travail, j'ai négligé ma passion aussi : la flore du Québec.
Mais là je tente de me discipliner, c'est bien beau le travail, mais il n'y a pas juste ça dans la vie (il y surtout pas juste ça !).

C'est le coeur plein de bonnes résolutions que je présente ici le premier article (d'une série nombreuse j'espère) sur les parcs régionaux/municipaux.

On connaît tous nos magnifiques Parcs provinciaux et fédéraux, mais il y a aussi une pléthore de petits parcs axés la plupart du temps sur la présentation et la conservation de milieux naturelle, le premier dont je vais parler est situé dans la région de Québec plus précisément à Donnacona : Le Parc familial des Berges.

Le Parc Familial Des Berges présente plusieurs milieux sur une superficie relativement modeste : des marécages, des terres inondables, des ilots de bois mixtes et bien sur des berges. On y retrouve des longs sentiers sur pilotis ce qui rend la randonnée très agréable et un peu exotique.

Avec ces nombreuses zones marécageuses, il n'est pas exceptionnel d'apercevoir de nombreux canards.
Mais naturellement ce qui m'intéresse le plus c'est bien sûr la flore, on doit y retrouver de nombreuses espèces aquaphile durant l'été. J'ai pu observer en ce début de printemps des Érythrones d'amérique, des Trilles dressé et naturellement de nombreux Tussilages farfara.
Ce parc promet, ce n'est pas ma dernière visite !



Mots-clés : parc, Printemps
Commentaires(0)Voir Écrire un commentaire
Dimanche le 6 juillet 2008
Une courte visite au Parc de la Maurice m'a permis d'observer une importante variation dans les périodes de floraisons des espèces malgré la relative proximité des zones comparées. Par exemple à Trois-Rivières, 100 km plus au sud, le Cornouiller quatre-temps est à mûrir ses fruits, au Parc il est a peine en fleur, il va de même pour le Kalmia à feuilles étroites qui, principalement en bouton dans le Parc, est difficile à trouver encore en fleur près du fleuve.

J'évalue ce décalage de maturation de ces espèces à environ 15 jours.
Par contre pour des espèces avec une plus longue période de floraison, comme l'Oxalide des montagnes, le décalage n'est pas apparent au cours d'une seule visite.
Bien sûr, en plus de la latitude, la différence d'altitude (10 à 30 mètres pour Trois-Rivières, 150 à 500 mètres pour le Parc) y est sûrement pour quelque chose aussi.
Cette brève excursion m'a quand même permis d'ajouter une espèce à ma collection photographique : le Lupin polyphylle.

Cette première visite pour mes petites-filles d'un an, leur a permis d'observer un drôle de chien bondissant et aux longues oreilles (un lièvre en fait).
Mon petit-fils de 3 ans lui, est déçu de ne pas avoir encore aperçu son premier ours noir !
A chacun sa passion...



Mots-clés : fleurs, parc
Commentaires(0)Voir Écrire un commentaire
Détails de la page
Filtre= Aucun Résultat= 9 articles filtrés sur 9 au total

Affichés= Articles 1 à 5
Suivants
Retour à la page Accueil
Archives par date
lun mar mer jeu ven sam dim
         
Revenir à la date du jour
Fermer
Fermer fenêtre